L. G Barnard – La Guerre des Nations : le meilleur souvenir illustré de la Grande Guerre

La Guerre des Nations n°2, 15 février 1915 Lucien Jonas 1880-1947 France.JPGL. G Barnard – La Guerre des Nations : le meilleur souvenir illustré de la Grande Guerre
Montréal – Dodd-Simpson – 1914 – PDF/OCR – 103 MB

Une Histoire complète du commencement du grand conflit européen, depuis l’incident serbe jusqu’à la retraite de l’invasion allemande des portes de Paris. L’ouvrage décrit spécialement le rôle du Canada et des Canadiens

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Madame de Staël – De l’influence des passions sur le bonheur des individus et des nations

Madame de Staël – De l’influence des passions sur le bonheur des individus et des nations
Lausanne – Jean Mourer, Hignou et Compe – 1796 – PDF/OCR – 102 MB

AVANT-PROPOS. On pensera, peut-être, qu’lm y a de l’emppressement d’auteur à faire paraître la première partie d’un livre quand la seconde n’est pas encore faite ; d’abord malgré la connexion de ces deux parties entre elles , chacune peut être Considérée comme un ouvrage séparé ; mais il est possible aussi que , condamnée à la célébrité , sans pouvoir être connue, j’éprouve le besoin de me faire juger par mes écrits

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De l’empire Ottoman: de ses nations et sa dynastie, 1841-1845 – M. Chauvin-Beillard

De l’empire Ottoman: de ses nations et sa dynastie, 1841-1845 – M. Chauvin-Beillard
G.A. Dentu – 1845 – PDF – 103 MB

J’ai été étudier sur place, non pas l’affaire d’Orient, non pas même l’Orient au point de vue de telle ou telle grande question européenne, mais simplement l’Orient pour l’Orient. La chose n’est pas si aisée d’ailleurs ! Même à Constantinople ; c’est l’œuvre la plus laborieuse du monde, pour l’homme qui arrive de Londres ou de Paris. Un faubourg italien, maltais, allemand, grec, arménien et juif, n’est pas la ville des Sultans ; et quelques hôtelleries importées de France ou d’Angleterre, n’y sauraient offrir qu’une pauvre image de la vie orientale. C’est à Péra cependant que viennent s’abattre, pour y rester, les voyageurs de toute condition, riches et pauvres, touristes et publicistes. Après quelques visites aux mosquées, aux tombeaux, aux fontaines de Stamboul et d’Eyoub; après quelques promenades à Tharapia, à Bouyoukdéré, à Scutari, à l’Ile-des-Princes; touristes et publicistes reprennent le paquebot, et leur Orient est fait. Dans 1a réalité, ils ne sont venus chercher que la justification d’un Orient dès longtemps imaginé; et avec de l’esprit, l’on arrive plus ou moins vite à cette justification-là ? Mais tout l’esprit possible, ne suffirait pas à s’initier à l’Orient véritable.

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